Les marchés stagnent, mais la stratégie est solide
Ce que vous devez savoir
- Les marchés ont connu un solide début d’année 2026, les actions canadiennes et étrangères ayant prolongé leur avance sur les marchés américains, alors que l’indice S&P 500 fortement axé sur les technologies a stagné en février.
- Hormis les valeurs technologiques américaines, un large éventail d’actions ont produit de solides gains, et les obligations ont également progressé avant que les marchés s’affaiblissent en mars, alors que les investisseurs évaluaient les répercussions potentielles du conflit au Moyen-Orient.
- Le potentiel de volatilité des marchés peut sembler stressant, mais une stratégie de placement proactive, bien diversifiée et axée sur vos objectifs peut vous aider à composer avec l’incertitude tout en respectant vos objectifs de risque et de rendement.
- Prenez le temps de vous rappeler pourquoi vous investissez, car vos objectifs financiers – et non les manchettes – devraient guider votre stratégie, puis passez en revue votre portefeuille pour vous assurer qu’il est aligné avec un état d’esprit opportuniste.
- Nous croyons que les perspectives mondiales demeurent favorables pour les trois prochaines années et nous privilégions une combinaison d’actions de qualité et cycliques, réparties entre différentes régions, afin de gérer le risque et de saisir un vaste éventail d’occasions de placement.
Conseils pour les portefeuilles
Planifiez de façon proactive en mettant en place une stratégie de portefeuille axée sur vos objectifs qui tient compte des replis des marchés, ce qui vous aide à mettre de côté vos émotions en période d’incertitude.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.
Où en sommes-nous?
Les marchés ont connu un solide début d’année 2026, puis l’intensification des tensions géopolitiques a ajouté une couche d’incertitude. Une vague de manchettes et d’incertitude liée aux relations mondiales, aux politiques commerciales et tarifaires, aux développements des banques centrales, ainsi qu’au potentiel de croissance ou de perturbation associé à l’intelligence artificielle, a suscité des inquiétudes sur les marchés. Pourtant, 2026 a commencé sur des bases solides – avec une forte croissance des bénéfices des sociétés, un élan de l’économie mondiale soutenu et des taux d’intérêt plus bas – ce qui a contribué à compenser certaines de ces préoccupations et a permis aux marchés d’afficher un bon début d’année jusqu’en février.
Toutefois, la hausse des tensions géopolitiques a ajouté une couche d’incertitude au début de mars. Les marchés se sont affaiblis, alors que les investisseurs prenaient en compte les répercussions possibles du conflit au Moyen-Orient, comme la hausse potentielle des prix de l’énergie et les préoccupations quant à l’abordabilité, la situation demeurant évolutive.
Les actions canadiennes et étrangères ont accentué leur avance sur les marchés américains. Avec la hausse des prix du pétrole, favorable à l’important secteur de l’énergie du Canada et la forte progression des prix des métaux précieux, qui a profité à son important secteur des matières, les marchés boursiers canadiens ont poursuivi sur leur lancée récente et renforcé leur position de chef de file. Ensemble, ces secteurs représentent plus de 50 % du marché des actions canadiennes à grande capitalisation et ont inscrit un rendement de plus de 20 % depuis le début de l’année jusqu’en février.
Les marchés étrangers ont également figuré parmi les meneurs. Les politiques budgétaires expansionnistes et l’assouplissement des politiques monétaires à l’étranger ont contribué à leur leadership en février. Les actions des marchés émergents, dont les grandes sociétés technologiques ont continué de réaliser des gains, ont progressé de plus de 14 %. Les actions des marchés développés étrangers ne sont pas loin derrière et ont inscrit des gains d’environ 10 % avant de fléchir dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient.
Aux États-Unis, une importante rotation du marché a eu lieu. Après une période pluriannuelle de rendements supérieurs à la moyenne, il n’a pas été surprenant de voir l’indice S&P 500 faire une pause au cours des deux premiers mois de l’année; les marchés ne progressent pas toujours en ligne droite. Au dernier jour de bourse de février, l’indice était essentiellement stable.
Les secteurs fortement axés sur les technologies, à savoir les technologies de l’information, la consommation discrétionnaire et les services de communication, ont alimenté les gains du marché au cours des dernières années, portés par de solides bénéfices et l’optimisme entourant la croissance liée à l’intelligence artificielle (IA). Toutefois, au cours des deux premiers mois de 2026, ces secteurs ont reculé en raison des préoccupations grandissantes liées aux valorisations élevées, au rendement potentiel des importantes dépenses en immobilisations et aux perturbations des activités. Cette évolution a pesé sur l’indice S&P 500, qui est fortement axé sur les technologies.
En revanche, la vigueur des données fondamentales et la rotation du marché vers les actions davantage axées sur la valeur ont propulsé les secteurs cycliques et défensifs vers le haut. Les secteurs de la consommation de base, des produits industriels, des matières, des services publics et de l’énergie ont tous progressé de plus de 10 % en dollars américains, avant que l’incertitude géopolitique n’en réduise une partie. Les actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, qui sont souvent plus sensibles à l’économie et plus axées sur la valeur que les actions américaines à grande capitalisation, ont également affiché une tendance à la hausse dans un contexte de vigueur de l’économie.
Les taux d’intérêt ont diminué, ce qui a fait grimper le rendement total des obligations pour les porteurs d’obligations. Le taux des obligations d’État canadiennes à 10 ans a reculé pour atteindre 3,1 % en février en raison du ralentissement de la croissance économique, avant de remonter au début de mars. Par conséquent, les porteurs d’obligations ont bénéficié de deux sources de rendement : le revenu d’intérêts continus et la hausse des cours obligataires à mesure que les taux d’intérêt diminuaient. Ensemble, ces forces ont contribué à faire progresser les rendements totaux des marchés obligataires, avant de fléchir en mars.
Quelles sont nos recommandations pour la suite?
Renforcez votre stratégie en établissant de façon proactive votre plan de match en cas de volatilité potentielle des marchés. Les manchettes et le potentiel de volatilité des marchés peuvent causer des tensions en matière de placement. Toutefois, avoir une stratégie qui tient compte des replis des marchés peut vous aider à rester proactif et à mettre vos émotions de côté lorsque les temps sont incertains. Voici les étapes à suivre :
- Revoyez vos objectifs. Prenez un moment pour vous rappeler pourquoi vous investissez. Vos objectifs financiers – et non pas les manchettes ou la situation géopolitique – devraient guider votre stratégie et donner un sens à vos placements.
- Définissez votre stratégie. Équilibrez le risque et le rendement en sélectionnant la combinaison d’actions et d’obligations qui correspond à vos objectifs de placement, ce qui vous aidera à composer avec les fluctuations du marché qui se produiront durant votre parcours. Et diversifiez vos placements. Pourquoi? Parce que les meneurs du marché changent, comme cela a été le cas cette année. Établissez des répartitions stratégiques cibles entre nos catégories d’actif recommandées afin de répartir le risque et de créer une base solide pour votre portefeuille.
- Passez votre portefeuille en revue avec un état d’esprit opportuniste. En vous assurant que la répartition de votre portefeuille est conforme à votre stratégie, vous pouvez garder le cap sur vos objectifs, peu importe le discours du marché. De plus, les replis peuvent offrir des occasions de rééquilibrer le portefeuille en placements de qualité à de meilleurs prix, y compris dans des secteurs qui semblent déjà intéressants.
Nous croyons que les perspectives mondiales demeurent favorables pour les trois prochaines années et nous privilégions une combinaison d’actions de qualité et cycliques, réparties entre différentes régions, afin de gérer le risque et de saisir un vaste éventail d’occasions de placement.
- Dans la composante des placements étrangers, envisagez une combinaison d’actions cycliques. Même si des risques géopolitiques persistent, nous pensons que les actions étrangères sont des placements en actions clés à long terme et offrent un potentiel de croissance pour protéger le pouvoir d’achat contre l’inflation, une possibilité de revenu de dividende et des avantages de diversification.
Les actions des marchés développés étrangers procurent une exposition au Royaume-Uni, à la zone euro et au Japon. Sur ces marchés, nous privilégions les actions à petite et à moyenne capitalisation par rapport aux actions à grande capitalisation en raison de leurs valorisations relatives et de leur nature plus cyclique, qui devraient profiter de politiques monétaires ou budgétaires de plus en plus favorables.
Les actions des marchés émergents ont dominé les marchés récemment et continuent d’offrir des valorisations relativement intéressantes. Cette catégorie d’actifs pourrait bénéficier du soutien budgétaire, de son importante exposition au secteur technologique, ainsi que de la possibilité d’une ou deux baisses supplémentaires des taux par la Réserve fédérale américaine plus tard cette année.
- Aux États-Unis, envisagez de surpondérer une combinaison d’actions à petite, à moyenne et à grande capitalisation pour aider à équilibrer les expositions de qualité et cycliques. Nous considérons également un ensemble diversifié d’actions américaines comme un pilier d’un portefeuille d’actions, puisqu’elles offrent un potentiel de croissance pour protéger le pouvoir d’achat et contribuent à mieux répartir les risques, et nous croyons que les solides moteurs de croissance fondamentaux des actions américaines demeurent intacts.
Même si une volatilité périodique pourrait survenir, nous nous attendons à ce que des taux d’intérêt plus bas, des politiques fiscales favorables, le développement d’infrastructures liées à l’IA, ainsi qu’une stabilité des marchés de l’emploi et des dépenses de consommation contribuent à redonner de l’élan aux actions américaines au cours de l’année.
Les grandes capitalisations ont tendance à offrir une qualité plus élevée et une plus grande exposition au secteur technologique, tandis que les titres à petites et moyennes capitalisations offrent une exposition plus cyclique et se négocient à des valorisations plus faibles. Par conséquent, surpondérer une combinaison de ces catégories peut contribuer à maintenir la qualité d’un portefeuille tout en tenant compte des vents favorables du secteur technologique et de l’élargissement du leadership boursier, à mesure que les principaux moteurs de croissance se déploient au cours de 2026.
Pour les investisseurs qui cherchent un revenu et la stabilité, les obligations demeurent importantes, malgré notre sous-pondération dans l’ensemble. Bien que les actions présentent des occasions intéressantes compte tenu de nos perspectives favorables, le maintien d’une répartition obligataire appropriée demeure essentiel pour générer un revenu, gérer la volatilité et améliorer la diversification. Lorsque vous gérez votre portefeuille d’obligations, tenez compte de ce qui suit :
- Surpondération des obligations canadiennes de catégorie investissement à long terme . Comme nous nous attendons à ce que la Banque du Canada maintienne le statu quo à court terme et à ce que les taux des obligations d’État à 10 ans fluctuent dans une fourchette de 3 % à 3,5 %, nous croyons que l’avantage de rendement des obligations à plus long terme peut aider à accroître le potentiel de rendement d’un portefeuille d’obligations.
- Exposition au marché international. Comme les taux d’intérêt divergent d’une région à l’autre, l’ajout de placements en obligations mondiales et en obligations canadiennes peut aider à gérer les risques de crédit et de taux d’intérêt, ce qui améliore la diversification. Par conséquent, nous pensons que la répartition en obligations internationales peut contribuer à réduire la volatilité globale du portefeuille. Les obligations internationales à rendement élevé peuvent également contribuer à accroître leur potentiel de revenu, car leur rendement supplémentaire contribue à compenser le risque de crédit plus élevé.
Nous sommes là pour vous aider
Il est essentiel de demeurer rigoureux, axé sur les objectifs et diversifié pour créer un plan de match proactif qui permettra de gérer au mieux les manchettes et le potentiel de volatilité des marchés, mais vous n’avez pas à élaborer votre stratégie seul. Discutez avec votre conseiller en investissement du renforcement des fondements de votre portefeuille. Ensemble, vous pouvez repérer les ajustements conçus pour vous aider à rester sur la bonne voie, même dans les périodes qui peuvent sembler les plus incertaines.
Si vous n’avez pas de conseiller en investissement, nous vous invitons à rencontrer un conseiller en investissement Edward Jones pour discuter de ce qui compte le plus pour vous et des mesures que vous pouvez prendre pour bâtir un portefeuille personnalisé en fonction de vos besoins.
Lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif
Nos lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif à long terme reflètent notre vision de diversification équilibrée pour les volets en titres à revenu fixe et en actions au sein d’un portefeuille bien diversifié, à la lumière de nos perspectives des 30 prochaines années pour l’économie et les marchés. Les pondérations exactes (pondérations neutres) de chaque catégorie d’actifs dépendront de la répartition générale entre actions et titres à revenu fixe qui correspond le plus à votre tolérance au risque et à vos objectifs financiers.
La diversification n’est pas garante de profit et ne protège pas nécessairement contre les pertes dans un marché baissier.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.
Lignes directrices en matière de répartition opportuniste du portefeuille
Nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif représentent nos conseils de placement opportuns en fonction des conditions actuelles du marché et des perspectives à court terme. Nous croyons que l’intégration de ces lignes directrices dans un portefeuille bien diversifié peut accroître votre potentiel de rendement sans prise de risque involontaire, ce qui vous aidera à maintenir votre portefeuille en phase avec vos objectifs de risque et de rendement. Nous recommandons d’abord de tenir compte de nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif afin de saisir des occasions dans toutes les catégories d’actif. Nous recommandons ensuite de tenir compte des lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions et des lignes directrices opportunistes pour les obligations canadiennes de catégorie investissement afin de compléter le positionnement des portefeuilles, s’il y a lieu.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation et actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales et obligations internationales à rendement élevé; neutre – espèces.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation et actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales et obligations internationales à rendement élevé; neutre – espèces.

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les services financiers, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers et de la technologie

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les services financiers, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers et de la technologie

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions américaines sont les suivantes :
• Surpondération des services de la consommation discrétionnaire, des soins de santé et des produits industriels
• Pondération neutre des services de communication, des services financiers, de l’énergie, de l’immobilier, de la technologie et des matières
• Sous-pondération des services de consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions américaines sont les suivantes :
• Surpondération des services de la consommation discrétionnaire, des soins de santé et des produits industriels
• Pondération neutre des services de communication, des services financiers, de l’énergie, de l’immobilier, de la technologie et des matières
• Sous-pondération des services de consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.
Tom Larm, CFA®, CFP®
Tom Larm est stratège de portefeuille au sein de l’équipe des stratégies de placement. Il est responsable de l’élaboration de conseils et de lignes directrices en matière de construction de portefeuille, de répartition de l’actif et de rendement des placements afin d’aider les clients à atteindre leurs objectifs financiers à long terme.
M. Larm a obtenu un baccalauréat en finance avec grande distinction de l’Université d’État du Missouri, Il est titulaire d’un MBA de l’Université St. Louis et détient les titres professionnels de CFA et de CFP. Il est membre de la CFA Society of St. Louis.
Renseignements importants
Le rendement passé des marchés n’est pas garant du rendement futur.
La diversification n’est pas une garantie de profit et ne protège pas contre les pertes en cas de recul des marchés.
Les placements en actions comportent des risques. La valeur de vos actions fluctuera et vous pourriez subir des pertes en capital. Les actions à petite et moyenne capitalisation ont tendance à être plus volatiles que celles de sociétés à grande capitalisation. Les placements sur les marchés internationaux et émergents comportent des risques spécifiques, notamment ceux liés aux fluctuations de change et à l’actualité politique et économique à l’étranger.
Le rééquilibrage n’offre ni garantie de profit ni protection contre les pertes, et peut entraîner un événement imposable.
Avant d’investir dans des obligations, vous devez comprendre les risques qui y sont liés, notamment le risque de crédit et le risque de marché. Tout placement en obligations est également assujetti à un risque de taux d’intérêt : si les taux d’intérêt montent, les cours obligataires peuvent baisser et l’investisseur peut subir une perte en capital si le titre est vendu avant la date d’échéance.
Les opinions exprimées sont en date du présent rapport et sont fournies à des fins d’information générale. Ces renseignements ne s’adressent pas à un investisseur en particulier ou potentiel et ne doivent pas être interprétés comme une recommandation ou des conseils de placement précis. Les investisseurs sont invités à prendre des décisions de placement fondées sur leurs objectifs de placement et leur situation financière uniques.