Les marchés ont atteint de nouveaux sommets. Votre portefeuille est-il prêt pour la suite?
Ce que vous devez savoir
- Les marchés gagnent en vigueur, les actions ayant mené le bal, ce qui pourrait donner un nouveau souffle aux portefeuilles diversifiés après un premier trimestre volatil.
- Même si les risques géopolitiques continuent d’assombrir les perspectives, les récents gains généralisés ont été soutenus par un contexte plus général qui demeure constructif, ce qui a permis à certains indices boursiers d’atteindre de nouveaux sommets.
- Dans sa Mise à jour économique du printemps de 2026, le gouvernement a annoncé des mesures visant à soutenir la croissance économique canadienne, y compris le Fonds pour un Canada fort, dont les détails sont encore en cours de finalisation.
- Plutôt que d’essayer de prévoir les sommets des marchés ou de partir à la chasse au rendement, nous préférons gérer votre portefeuille avec une attitude prospective en établissant des répartitions cibles axées sur les objectifs, puis en affinant votre positionnement avec des occasions à court terme.
- Songez à surpondérer les actions – nous nous attendons à ce que de solides paramètres fondamentaux contribuent à soutenir l’élan du marché boursier au cours des prochains trimestres; en ce sens, une approche de qualité et diversifiée peut aider à gérer les risques.
Conseils pour les portefeuilles
Envisagez d’ancrer la répartition du portefeuille autour de deux horizons de placement complémentaires : l’un défini par vos objectifs pour créer votre stratégie à long terme et l’autre à court terme pour saisir les occasions avec rigueur.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.
Où en sommes-nous?
Les marchés ont gagné en vigueur après un premier trimestre volatil cette année.Après un repli en mars déclenché par l’intensification des tensions au Moyen-Orient et les perturbations de l’offre d’énergie, les actions ont connu un rebond impressionnant en avril, contribuant généralement à rétablir l’élan des portefeuilles diversifiés. Bien que le conflit en soit maintenant à son troisième mois, les premiers signes de désescalade ont contribué à apaiser les préoccupations, ce qui a renforcé les attentes selon lesquelles ses effets économiques, comme les répercussions sur l’inflation et la croissance, seront modestes et de courte durée, même si l’incertitude persiste.
Au-delà de la situation géopolitique, selon nous, le contexte général est demeuré constructif. La résilience de l’activité économique, la vigueur de la consommation, la stabilité des marchés de l’emploi et la hausse des bénéfices des sociétés ont offert du soutien. Les gains ont été généralisés, mais les actions ont nettement surpassé les obligations, car les marchés ont adopté un ton plus optimiste.
La vigueur de la croissance et des actions cycliques a laissé entrevoir une hausse de la confiance.Les actions technologiques axées sur la croissance, après avoir été à la traîne au début de l’année, en particulier sur les marchés américains (en raison des préoccupations à l’égard des valorisations et des plans de dépenses en immobilisations importantes), elles ont été parmi les plus performantes en avril. Les secteurs fortement axés sur les technologies aux États-Unis ont inscrit des rendements supérieurs à 10 %, ce qui a contribué à propulser l’indice S&P 500 vers de nouveaux sommets. À mesure que l’optimisme s’est amélioré dans l’ensemble, les investisseurs se sont éloignés de certains secteurs sensibles aux produits de base et traditionnellement défensifs, laissant les matières, les biens de consommation de base et les services publics suivre l’ensemble du marché.
Les actions internationales sensibles à l’économie ont également figuré parmi les plus performantes, en particulier les actions des marchés émergents et les actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, les marchés canadiens ayant accusé un retard. Stimulées par l’importante exposition aux semi-conducteurs et à d’autres titres technologiques, les actions des marchés émergents ont progressé d’environ 12 % en avril et de près de 45 % au cours des 12 derniers mois.
Un an après la volatilité causée par les tarifs douaniers d’avril 2025, de solides gains dans toutes les catégories d’actif ont alimenté les portefeuilles diversifiés, les actions canadiennes étant en tête.
Les obligations ont légèrement augmenté, les banques centrales faisant une pause — pour l’instant.Compte tenu du choc énergétique et de la duration incertaine qui brouillent les perspectives d’inflation, les décideurs au Canada, aux États-Unis, en Europe, au Royaume-Uni et au Japon ont choisi de maintenir les taux directeurs à un niveau stable en avril. Cela dit, plusieurs banques centrales axées sur l’inflation (la Fed tient compte également de l’état du marché de l’emploi) sont devenues plus enclines à envisager des hausses si les pressions sur les prix persistent. Comme les taux d’intérêt ont augmenté dans ce contexte, les obligations ont terminé le mois sans grand changement.
Les détails entourant le Fonds pour un Canada fort, proposé dans la Mise à jour économique du printemps de 2026 du gouvernement, sont encore en cours de finalisation.Dans sa Mise à jour économique du printemps de 2026, le gouvernement fédéral a annoncé son intention de mettre sur pied le Fonds pour un Canada fort, le premier fonds souverain du Canada, parmi d’autres mesures visant à soutenir la croissance économique. Nous avons encore peu de détails sur ce fonds en cours d’élaboration, mais nous savons qu’il vise à soutenir des secteurs clés du Canada et à offrir des occasions de placement aux investisseurs particuliers. Nous continuerons de suivre l’évolution de la situation et de communiquer avec vous à mesure que de nouveaux renseignements sont disponibles. Pour l’instant, jusqu’à ce qu’une plus grande clarté émerge, évitez de laisser la politique ou les propositions de politiques influencer votre stratégie à long terme.
Quelles sont nos recommandations pour la suite?
Orientez votre portefeuille vers l’avenir et votre objectif de placement. Les marchés sont reconnus pour être tournés vers l’avenir, et les portefeuilles bien structurés peuvent profiter de la même attitude – non pas en tentant de prévoir les sommets du marché ou de suivre le rendement passé, mais en restant rigoureux.
Nous recommandons d’articuler les placements autour de deux horizons complémentaires :
- Un horizon à plus long terme défini par vos objectifs financiers. La combinaison stratégique d’actions et d’obligations doit refléter le moment où vous prévoyez utiliser votre argent. Comme les obligations ont tendance à être moins volatiles que les actions, choisissez une combinaison qui maintient les fluctuations potentielles du portefeuille en fonction du temps dont vous disposez pour vous remettre des replis des marchés, ce qui vous rassurera lorsque les marchés seront instables afin que vous puissiez rester centré sur vos objectifs.
- Un horizon à plus court terme pour saisir les occasions. Pour les investisseurs qui cherchent à accroître leur potentiel de rendement, une perspective plus tactique peut s’avérer bénéfique. Nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif, par exemple, déterminent les ajustements opportuns du portefeuille à l’aide de perspectives d’un à trois ans. Surtout, gérer la mesure dans laquelle votre portefeuille s’éloigne des cibles à long terme peut aider à maintenir la rigueur, à contrôler le risque et à rester aligné sur les objectifs, même si les marchés deviennent volatils.
Mettez à contribution les perspectives à court terme. Après avoir établi votre horizon de placement et la combinaison stratégique d’actions et d’obligations de votre portefeuille, réfléchissez à ce qui suit pour affiner vos répartitions :
Surpondérez les actions. Envisagez une pondération plus élevée des actions et une réduction de la pondération des obligations. Nous nous attendons à ce que de solides paramètres fondamentaux – la hausse des bénéfices des sociétés, la croissance économique positive et la résilience du contexte de consommation – contribuent à soutenir l’élan des marchés boursiers au cours des prochains trimestres, malgré les risques géopolitiques. Les placements liés aux technologies et la croissance sont également susceptibles de favoriser les marchés mondiaux, et peut-être de les élargir.
Pour nous aider à gérer la volatilité temporaire tout en saisissant un ensemble diversifié d’occasions, nous privilégions une surpondération judicieuse des actions à l’échelle des régions :
- Surpondérez les actions américaines dans l’ensemble des capitalisations boursières. L’économie américaine semble bien positionnée, soutenue par les récentes mesures budgétaires qui ont contribué à compenser la hausse des coûts de l’énergie, la stabilité des marchés de l’emploi et la préférence persistante de la Fed à l’égard des réductions de taux. En outre, les grandes capitalisations américaines devraient profiter de leur exposition aux technologies; de plus, les petites capitalisations offrent un potentiel de rattrapage, en particulier à mesure que les risques géopolitiques s’atténuent, et une combinaison diversifiée axée sur la qualité peut aider à gérer la volatilité.
- Surpondérez les actions cycliques étrangères. Nous privilégions les marchés développés étrangers à petite et à moyenne capitalisation ainsi que les marchés émergents, d’autant plus que les tensions au Moyen-Orient montrent des signes de désescalade. Les valorisations des marchés cycliques demeurent relativement intéressantes, même après le récent rendement supérieur des marchés émergents. Les marchés émergents ont tendance à bien se comporter pendant les cycles de réduction des taux de la Fed et à offrir une exposition précieuse aux titres technologiques et aux semi-conducteurs à l’échelle mondiale.
- Surpondérez les secteurs de l’énergie, des produits industriels et des matières dans votre répartition des actions canadiennes. Nous nous attendons à ce que ces secteurs profitent de la demande d’énergie à long terme, des besoins supplémentaires en infrastructures, du soutien gouvernemental pour l’exportation des ressources et de la hausse des prix des produits de base, surtout compte tenu des valorisations relativement intéressantes de ces secteurs.
- Surpondérez les secteurs de la consommation discrétionnaire et des produits industriels dans votre répartition des actions américaines. L’économie américaine croît conformément à sa tendance à long terme, la consommation demeure stable et les infrastructures liées à l’IA poursuivent sur leur lancée, de sorte que ces secteurs cycliques devraient en profiter.
- Surpondérez les échéances à long terme dans la répartition des obligations canadiennes de catégorie investissement. La Banque du Canada a fait du surplace, maintenant son taux directeur à 2,25 %, mais est de plus en plus disposée à envisager des hausses de taux pour aider à contenir l’inflation. Même si nous nous attendons à ce que la banque centrale demeure sur la touche à court terme, afin de donner le temps aux décideurs d’évaluer les perspectives d’inflation, le taux des obligations du gouvernement du Canada à 10 ans s’est rapproché de la limite supérieure de la fourchette de 3,0 % à 3,5 % que nous prévoyons pour la majeure partie de 2026, ce qui soutient une surpondération des obligations à long terme.
Nous sommes là pour vous aider
Les marchés ont fait un retour impressionnant, mais il peut être difficile d’anticiper le sommet d’un marché, même si certains risques semblent élevés. Plutôt que de définir la réussite par le choix du moment idéal, concentrez-vous sur les décisions guidées par ce qui compte le plus pour vous. Discutez avec votre conseiller en investissement de la possibilité de structurer votre portefeuille en fonction de vos objectifs en matière de risque et de rendement afin de vous assurer que votre parcours financier demeure constamment axé sur vos objectifs.
Si vous n’avez pas encore de conseiller en investissement, nous vous invitons à rencontrer un conseiller en investissement Edward Jones afin d’étudier comment structurer vos placements en vous appuyant sur des objectifs clairs, une certaine résilience et une vision prospective et proactive.
Lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif
Nos lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif à long terme reflètent notre vision de diversification équilibrée pour les volets en titres à revenu fixe et en actions au sein d’un portefeuille bien diversifié, à la lumière de nos perspectives des 30 prochaines années pour l’économie et les marchés. Les pondérations exactes (pondérations neutres) de chaque catégorie d’actifs dépendront de la répartition générale entre actions et titres à revenu fixe qui correspond le plus à votre tolérance au risque et à vos objectifs financiers.
La diversification n’est pas garante de profit et ne protège pas nécessairement contre les pertes dans un marché baissier.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.
Lignes directrices en matière de répartition opportuniste du portefeuille
Nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif représentent nos conseils de placement opportuns en fonction des conditions actuelles du marché et des perspectives à court terme. Nous croyons que l’intégration de ces lignes directrices dans un portefeuille bien diversifié peut accroître votre potentiel de rendement sans prise de risque involontaire, ce qui vous aidera à maintenir votre portefeuille en phase avec vos objectifs de risque et de rendement. Nous recommandons d’abord de tenir compte de nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif afin de saisir des occasions dans toutes les catégories d’actif. Nous recommandons ensuite de tenir compte des lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions et des lignes directrices opportunistes pour les obligations canadiennes de catégorie investissement afin de compléter le positionnement des portefeuilles, s’il y a lieu.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation et actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales et obligations internationales à rendement élevé; neutre – espèces.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation et actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales et obligations internationales à rendement élevé; neutre – espèces.

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les services financiers, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers et de la technologie

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les services financiers, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers et de la technologie

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
• Surpondération de la consommation discrétionnaire et des produits industriels
• Pondération neutre des services de communication, de l’énergie, des services financiers, des soins de santé, des matières, de l’immobilier et de la technologie
• Sous-pondération de la consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions sont les suivantes :
• Surpondération de la consommation discrétionnaire et des produits industriels
• Pondération neutre des services de communication, de l’énergie, des services financiers, des soins de santé, des matières, de l’immobilier et de la technologie
• Sous-pondération de la consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.
Tom Larm, CFA®, CFP®
Tom Larm est stratège de portefeuille au sein de l’équipe des stratégies de placement. Il est responsable de l’élaboration de conseils et de lignes directrices en matière de construction de portefeuille, de répartition de l’actif et de rendement des placements afin d’aider les clients à atteindre leurs objectifs financiers à long terme.
M. Larm a obtenu un baccalauréat en finance avec grande distinction de l’Université d’État du Missouri, Il est titulaire d’un MBA de l’Université St. Louis et détient les titres professionnels de CFA et de CFP. Il est membre de la CFA Society of St. Louis.
Renseignements importants
Le rendement passé des marchés n’est pas garant du rendement futur.
La diversification n’est pas une garantie de profit et ne protège pas contre les pertes en cas de recul des marchés.
Les placements en actions comportent des risques. La valeur de vos actions fluctuera et vous pourriez subir des pertes en capital. Les actions à petite et moyenne capitalisation ont tendance à être plus volatiles que celles de sociétés à grande capitalisation. Les placements sur les marchés internationaux et émergents comportent des risques spécifiques, notamment ceux liés aux fluctuations de change et à l’actualité politique et économique à l’étranger.
Le rééquilibrage n’offre ni garantie de profit ni protection contre les pertes, et peut entraîner un événement imposable.
Avant d’investir dans des obligations, vous devez comprendre les risques qui y sont liés, notamment le risque de crédit et le risque de marché. Tout placement en obligations est également assujetti à un risque de taux d’intérêt : si les taux d’intérêt montent, les cours obligataires peuvent baisser et l’investisseur peut subir une perte en capital si le titre est vendu avant la date d’échéance.
Les opinions exprimées sont en date du présent rapport et sont fournies à des fins d’information générale. Ces renseignements ne s’adressent pas à un investisseur en particulier ou potentiel et ne doivent pas être interprétés comme une recommandation ou des conseils de placement précis. Les investisseurs sont invités à prendre des décisions de placement fondées sur leurs objectifs de placement et leur situation financière uniques.