L’incertitude signale rarement que tous les problèmes sont réglés, et les marchés n’attendent pas
Ce que vous devez savoir
- Le mois de juillet a produit des rendements boursiers contrastés, alors que les investisseurs affrontaient une diversité de courants contraires dans les contextes économique, politique et de marché.
- L’incertitude signale rarement que tous les problèmes sont réglés avant que les marchés repartent à la hausse. Les gains généralisés sur 12 mois en témoignent — plusieurs indices ont atteint des sommets records en cours de route.
- Plutôt que de vous positionner en fonction d’un seul scénario économique ou de marché, privilégiez une vaste diversification pour participer aux occasions de rotation.
- Dans un contexte de solide dynamique économique, nous restons optimistes à l’égard des actions. Ainsi, nous privilégions une surpondération d’une combinaison d’actions canadiennes, américaines et des marchés émergents, et certains segments de marché cycliques.
Conseils pour les portefeuilles
Commencez l’examen du portefeuille en gardant l’objectif final en tête. Un plan financier complet peut vous aider à créer une stratégie de portefeuille diversifiée conçue pour composer avec les marchés d’aujourd’hui et à maintenir le cap à mesure que les conditions changent.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.

Ce graphique montre le rendement des marchés boursiers et des titres à revenu fixe au cours du mois et de l’année précédents.
Où en sommes-nous?
Le mois de juillet a produit des rendements boursiers contrastés — les investisseurs ont affronté un éventail de courants contraires dans les contextes économique, politique et de marché. D’une part, les données économiques sont demeurées globalement constructives. Elles indiquent que la croissance économique canadienne a rebondi au deuxième trimestre. Pendant ce temps, la croissance américaine a ralenti, mais se poursuit à un bon rythme, soutenue par les solides dépenses de consommation. Les bénéfices des sociétés ont également continué de montrer de la vigueur, et cela a soutenu les marchés boursiers.
D’autre part, les risques liés aux événements géopolitiques, aux politiques commerciales changeantes et à la rapidité des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) ont assombri les perspectives. De plus, la hausse des prix de l’énergie, des droits de douane et de la demande liée à l’IA a alimenté les préoccupations selon lesquelles les pressions inflationnistes pourraient persister. Cette situation a pesé sur les marchés.
Les segments du marché fortement axés sur les technologies ont été parmi les plus durement touchés. Mais les rendements n’ont pas été uniformément négatifs à l’échelle des catégories d’actif et des secteurs. Les actions canadiennes à grande capitalisation et les actions des marchés développés étrangers ont inscrit des rendements supérieurs du point de vue des catégories d’actif. Elles ont donné des rendements légèrement positifs. Sur le plan sectoriel, les secteurs cycliques et défensifs ont également enregistré des gains. L’énergie et les soins de santé ont été parmi les secteurs les plus performants au Canada. Et les services financiers, l’énergie, les soins de santé et l’immobilier sont arrivés en tête des meneurs aux États-Unis. Cette situation témoigne d’un thème croissant, alors que le leadership s’est élargi au-delà des technologies.
Les taux d’intérêt ont augmenté, ce qui a pesé sur la répartition des obligations. Cette année, les taux d’intérêt ont augmenté sur l’ensemble du spectre des échéances, une tendance qui s’est poursuivie en juillet.
Les pressions inflationnistes persistantes et la résilience de la croissance économique ont fait grimper les taux à long terme. Le taux des obligations du gouvernement du Canada à 10 ans s’est approché de 3,65 % en juillet, après être tombé à près de 3,1 % en février. Le taux des obligations du Trésor à 10 ans est passé d’environ 4,2 % au début de l’année à 4,75 % en juillet. Le segment des échéances courtes du marché obligataire aux États-Unis reflète la probabilité croissante que la Fed ait besoin de relever les taux pour lutter contre l’inflation. Le taux des obligations à 2 ans pourrait passer de 3,5 % à environ 4,25 % au cours de la même période.
L’augmentation des taux de rendement a pesé sur les marchés des titres à revenu fixe, car la hausse des taux d’intérêt se traduit habituellement par une baisse des cours obligataires. Par conséquent, la plupart des catégories d’actif obligataires ont reculé en juillet, de sorte que les liquidités se sont démarquées comme la seule catégorie d’actif à enregistrer un rendement positif.
Au cours de la dernière année, la résilience des données fondamentales de l’économie a prévalu sur l’incertitude persistante. En effet, les marchés ont enregistré de solides gains à l’échelle des catégories d’actif. Les pressions inflationnistes, l’évolution des attentes concernant la politique de la Fed, les droits de douane et les tensions géopolitiques ont tous mis à l’épreuve la confiance des investisseurs ces 12 derniers mois, ce qui a créé un mur d’inquiétudes persistantes.
Malgré ces préoccupations et la faiblesse périodique des marchés, les rendements au cours de la période ont été généralement positifs pour les marchés boursiers et obligataires. La résilience de la croissance économique, la vigueur de la consommation, la hausse des bénéfices des sociétés et la poursuite des investissements axés sur l’IA ont fortement stimulé les rendements. Certains marchés ont atteint plusieurs sommets records en cours de route. Cette situation a renforcé l’importance de rester rigoureux et diversifié dans des conditions de marché changeantes.
Quelles sont nos recommandations pour la suite?
Même lorsque les choses semblent incertaines, restez diversifié et gardez l’objectif final en tête. Même si les manchettes continuent d’évoluer, cette année a renforcé une leçon bien connue : l’incertitude envoie rarement le signal que tout est réglé avant que les marchés repartent à la hausse. Plutôt que de positionner les portefeuilles en vue d’un seul scénario économique ou de marché, amorcez l’examen des portefeuilles en gardant vos objectifs en tête, puis privilégiez la diversification pour saisir les occasions de rotation.
Vos objectifs devraient façonner la répartition de vos actions et de vos obligations. À partir de là, nos conseils sur la répartition stratégique de l’actif peuvent vous aider à bâtir un portefeuille diversifié qui correspond aux résultats que vous souhaitez. La diversification n’est pas une garantie de profit ni une protection contre les pertes dans des marchés baissiers. Mais la répartition entre les régions, les capitalisations boursières, les échéances et les qualités de crédit peuvent aider à atténuer le risque et à réduire la concentration dans un marché ou un thème donné. Cela vous permet aussi de rester aligné sur vos objectifs à mesure que les conditions changent.
Dans un contexte de solide dynamique économique, nous demeurons optimistes à l’égard des actions. Nous privilégions la surpondération de divers segments du marché. La situation géopolitique et l’évolution des politiques monétaires des banques centrales devraient demeurer des sources de volatilité périodique. Mais les replis pourraient offrir une occasion d’acheter des placements de qualité à des prix plus intéressants. Selon nous, la croissance économique restera stable, les bénéfices des sociétés seront à la hausse et la croissance transformatrice liée à l’expansion de l’IA créera un contexte favorable pour les actions.
Pour les investisseurs qui cherchent à déployer des liquidités excédentaires ou à rééquilibrer leur portefeuille, nous croyons qu’une combinaison d’occasions s’offre à eux. Envisagez de surpondérer les éléments suivants :
- Actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation Nous nous attendons à ce que la croissance économique s’améliore au deuxième semestre de 2026, à mesure que les pressions inflationnistes et les incertitudes politiques s’atténueront. Ce contexte soutiendra cette catégorie d’actif plus cyclique. Les actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation offrent une exposition précieuse aux produits industriels, à l’énergie et aux matières — c’est ce que nous privilégions.
- Actions américaines à grande capitalisation Comme les sociétés de l’indice S&P 500 sont en voie d’accroître leurs bénéfices collectivement de plus de 25 % cette année et que la croissance économique aux États-Unis a fait preuve d’une vigueur relative, les données fondamentales des actions américaines semblent solides. La surpondération des actions américaines à grande capitalisation pourrait aider à réaliser un équilibre entre les occasions technologiques et cycliques et à maintenir l’accent sur les placements de qualité supérieure.
- Actions des marchés émergents À l’instar des actions américaines à grande capitalisation, les actions des marchés émergents privilégient les technologies, ce qui procure une exposition avantageuse au thème de l’IA. Une surpondération de la catégorie d’actif peut aider à diversifier géographiquement la répartition d’un portefeuille liée à l’IA. Nous croyons que les actions des marchés émergents offrent un solide potentiel de croissance des bénéfices à des prix relativement intéressants, en particulier après leur récent repli.
- Une combinaison de secteurs qui aident à tirer parti d’une exposition bénéfique aux produits de base, aux thèmes cycliques et à l’adoption de l’IA. Du côté de la répartition des actions canadiennes, nous privilégions les secteurs de l’énergie, des matières et des produits industriels pour leur exposition aux produits de base et à la demande en infrastructures. Nous croyons que chacun de ces secteurs offre un solide potentiel de croissance des bénéfices. Et ils pourraient profiter de l’élargissement du groupe des meneurs du marché.
Du côté de la répartition des actions américaines, nous privilégions les produits industriels et les services de communication. Ce sont deux secteurs plus cycliques qui devraient profiter de la solide croissance économique et de l’expansion de l’IA. Nous croyons que les actions industrielles seront soutenues par les dépenses en infrastructures, tandis que celles des services de communication offrent une exposition au thème de l’IA à des valorisations relativement intéressantes.
Des taux plus élevés pendant plus longtemps peuvent créer des occasions pour les investisseurs en obligations, malgré notre sous-pondération. En raison de la résilience de la croissance économique et des pressions inflationnistes persistantes, nous nous attendons maintenant à ce que le taux des obligations du Trésor à 10 ans reste généralement dans une fourchette de 4,5 % à 5,0 % jusqu’à la fin de l’année. Notre fourchette précédente se situait de 4,0 % à 4,5 %. Par conséquent, nous pensons maintenant que les obligations du gouvernement du Canada à 10 ans demeureront globalement dans une fourchette de 3,5 % à 4,0 % jusqu’à la fin de l’année. Ce serait une hausse par rapport à notre fourchette précédente de 3,0 % à 3,5 %.
La Banque du Canada et la Réserve fédérale américaine ont maintenu leurs taux inchangés en juillet. Plusieurs banques centrales ont indiqué qu’elles pourraient relever les taux pour lutter contre l’inflation, si les pressions persistent. Et les marchés s’attendent à ce que la Fed le fasse d’ici la fin de l’année.
La hausse des taux d’intérêt a pesé sur les cours obligataires, mais elle a également amélioré le potentiel de rendement à terme. Cela crée des occasions de revenu plus intéressantes pour les investisseurs en obligations. Dans ce contexte, un échelonnement diversifié des échéances des obligations peut aider à tirer parti de taux plus élevés. Et cela, tout en conciliant les risques de réinvestissement et de taux d’intérêt dans un contexte d’incertitude persistante à l’égard de l’inflation. Dans le segment des échéances courtes du marché obligataire, les obligations à court terme offrent un avantage important en matière de taux sur les options assimilables à des liquidités. Ainsi, elles offrent la possibilité d’accroître le revenu tout en maintenant une sensibilité aux taux d’intérêt relativement limitée.
Nous sommes là pour vous aider
Les marchés peuvent ne pas récompenser toutes les catégories d’actif ou la répartition sectorielle en même temps, mais les portefeuilles diversifiés sont conçus dans cette optique. Ce qui aide les investisseurs à demeurer rigoureux et prêts à faire face à l’évolution des conditions. Envisagez d’examiner votre portefeuille avec votre conseiller en investissement du point de vue de vos objectifs finaux, grâce à une stratégie diversifiée qui garde l’accent sur ce que vous voulez réaliser.
Si vous n’avez pas de conseiller en investissement, nous vous invitons à rencontrer un conseiller en investissement Edward Jones . Ense vous assurer que votre portefeuille correspond à vos objectifs, qu’il est bien positionné pour saisir les occasions et qu’il garde le cap sur les résultats qui comptent le plus.
Lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif
Nos lignes directrices en matière de répartition stratégique de l’actif à long terme reflètent notre vision de diversification équilibrée pour les volets en titres à revenu fixe et en actions au sein d’un portefeuille bien diversifié, à la lumière de nos perspectives des 30 prochaines années pour l’économie et les marchés. Les pondérations exactes (pondérations neutres) de chaque catégorie d’actifs dépendront de la répartition générale entre actions et titres à revenu fixe qui correspond le plus à votre tolérance au risque et à vos objectifs financiers.
La diversification n’est pas garante de profit et ne protège pas nécessairement contre les pertes dans un marché baissier.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.

Dans le cadre de nos lignes directrices stratégiques, nous recommandons les catégories d’actifs suivantes :
Diversification des actions : Actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à grande capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à grande capitalisation, actions canadiennes à moyenne capitalisation, actions américaines à petite et à moyenne capitalisation, actions de sociétés de marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Diversification des titres à revenu fixe : Obligations canadiennes de catégorie investissement, obligations internationales, obligations internationales à rendement élevé, liquidités.
Lignes directrices en matière de répartition opportuniste du portefeuille
Nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif représentent nos conseils de placement opportuns en fonction des conditions actuelles du marché et des perspectives à court terme. Nous croyons que l’intégration de ces lignes directrices dans un portefeuille bien diversifié peut accroître votre potentiel de rendement sans prise de risque involontaire, ce qui vous aidera à maintenir votre portefeuille en phase avec vos objectifs de risque et de rendement. Nous recommandons d’abord de tenir compte de nos lignes directrices en matière de répartition opportuniste de l’actif afin de saisir des occasions dans toutes les catégories d’actif. Nous recommandons ensuite de tenir compte des lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions et des lignes directrices opportunistes pour les obligations canadiennes de catégorie investissement afin de compléter le positionnement des portefeuilles, s’il y a lieu.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement et obligations internationales; neutre – obligations internationales à rendement élevé et espèces.

Nos lignes directrices de répartition opportuniste de l’actif sont les suivantes :
Actions – surpondération globale; sous-pondération – actions des marchés développés étrangers à grande capitalisation; neutre – actions canadiennes à grande capitalisation, actions américaines à petite et moyenne capitalisation et actions des marchés développés étrangers à petite et moyenne capitalisation; surpondération – actions américaines à grande capitalisation, actions canadiennes à petite et moyenne capitalisation, actions des marchés émergents.
Titres à revenu fixe – sous-pondération globale; sous-pondération – obligations canadiennes de catégorie investissement et obligations internationales; neutre – obligations internationales à rendement élevé et espèces.

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions canadiennes sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les technologies, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions canadiennes sont les suivantes :
Surpondération de l’énergie, des produits industriels et des matières
Neutre pour les technologies, les soins de santé, l’immobilier et les services publics
Sous-pondération des services de communication, de la consommation discrétionnaire, de la consommation de base, des services financiers

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions américaines sont les suivantes :
• Surpondération des services de communication et des produits industriels
• Neutre pour la consommation discrétionnaire, l’énergie, les services financiers, les soins de santé, les matières, l’immobilier et la technologie
• Sous-pondération de la consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices sectorielles opportunistes pour les actions américaines sont les suivantes :
• Surpondération des services de communication et des produits industriels
• Neutre pour la consommation discrétionnaire, l’énergie, les services financiers, les soins de santé, les matières, l’immobilier et la technologie
• Sous-pondération de la consommation de base et des services publics

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.

Nos lignes directrices opportunistes à l’égard des obligations canadiennes de catégorie investissement privilégient une surpondération du risque de taux d’intérêt (duration) et une pondération neutre du risque de crédit.
Tom Larm, CFA®, CFP®
Tom Larm est stratège de portefeuille au sein de l’équipe des stratégies de placement. Il est responsable de l’élaboration de conseils et de lignes directrices en matière de construction de portefeuille, de répartition de l’actif et de rendement des placements afin d’aider les clients à atteindre leurs objectifs financiers à long terme.
M. Larm a obtenu un baccalauréat en finance avec grande distinction de l’Université d’État du Missouri, Il est titulaire d’un MBA de l’Université St. Louis et détient les titres professionnels de CFA et de CFP. Il est membre de la CFA Society of St. Louis.
Renseignements importants
Le rendement passé des marchés n’est pas garant du rendement futur.
La diversification n’est pas une garantie de profit et ne protège pas contre les pertes en cas de recul des marchés.
Les placements en actions comportent des risques. La valeur de vos actions fluctuera et vous pourriez subir des pertes en capital. Les actions à petite et moyenne capitalisation ont tendance à être plus volatiles que celles de sociétés à grande capitalisation. Les placements sur les marchés internationaux et émergents comportent des risques spécifiques, notamment ceux liés aux fluctuations de change et à l’actualité politique et économique à l’étranger.
Le rééquilibrage n’offre ni garantie de profit ni protection contre les pertes, et peut entraîner un événement imposable.
Avant d’investir dans des obligations, vous devez comprendre les risques qui y sont liés, notamment le risque de crédit et le risque de marché. Tout placement en obligations est également assujetti à un risque de taux d’intérêt : si les taux d’intérêt montent, les cours obligataires peuvent baisser et l’investisseur peut subir une perte en capital si le titre est vendu avant la date d’échéance.
Les opinions exprimées sont en date du présent rapport et sont fournies à des fins d’information générale. Ces renseignements ne s’adressent pas à un investisseur en particulier ou potentiel et ne doivent pas être interprétés comme une recommandation ou des conseils de placement précis. Les investisseurs sont invités à prendre des décisions de placement fondées sur leurs objectifs de placement et leur situation financière uniques.