J’ai l’impression que nous traversons une période sans précédent. L’incertitude politique, les changements économiques, les tensions géopolitiques et les changements technologiques rapides créent un contexte qui semble particulièrement difficile. Lorsque vous réfléchissez à la façon d’investir l’argent que vous avez durement gagné, il est tout à fait naturel de vous demander : devrais-je attendre que les conditions se stabilisent avant d’investir?

« Cette fois, c’est différent »… vraiment?

L’histoire nous montre que chaque génération a connu sa propre version d’une « période sans précédent ».

Au fil du temps, les investisseurs ont eu de nombreuses raisons convaincantes de rester en marge des machés. Chaque situation a suscité le même sentiment : « Cette fois-ci, c’est différent. C’est pire que jamais ». Pourtant, malgré tous ces défis, le marché a constamment progressé à long terme.

Le coût réel de l’attente

Face à l’incertitude, notre instinct est souvent d’attendre de voir comment les choses se déroulent. Le problème, c’est que le « bon moment » ne s’annonce que rarement.

 Rendements annuels de l’indice composé de rendement total S&P/TSX, du 1er janvier 1995 au 31 décembre 2024.
Source: Morningstar Direct et Edward Jones.

Les calculs sont convaincants. Un investisseur qui s’engage à investir annuellement pendant 30 ans dans l’indice composé S&P/TSX accumulerait beaucoup plus de patrimoine qu’une personne qui attend seulement trois ans avant de commencer. Lorsque les montants investis sont plus élevés, l’écart se creuse considérablement. Le temps passé sur le marché est l’un des outils les plus puissants à votre disposition. Trois ans peuvent ne pas sembler longs, mais sur un horizon de 30 ans, ces premières années d’investissement produisent un effet considérable grâce à la capitalisation.

Rester présent sur le marché, c’est mieux que tenter de deviner son évolution

Certains investisseurs croient qu’ils peuvent composer avec l’incertitude en sortant en période de volatilité et en revenant lorsque les conditions s’améliorent. Les données laissent penser que cette stratégie est beaucoup plus risquée qu’il ne semble.

 01/01/1995 - 31/12/2024. Ces calculs reposent sur l’hypothèse selon laquelle les meilleurs jours correspondent aux pourcentages de gains supérieurs de l’indice composé de rendement total S&P/TSX.
Source: FactSet et calculs d’Edward Jones.

Rater 50 jours sur plus de 7 500 jours de bourse (moins de 1 % du temps total) vous coûterait plus de 110 000 $ sur un placement initial de 10 000 $. Le défi est que les meilleurs jours des marchés sont imprévisibles et surviennent souvent pendant les périodes de grande incertitude, précisément lorsque notre instinct nous pousse à rester en marge.

Cela signifie-t-il qu’il n’y a jamais de mauvais moment pour investir? Pas exactement. Votre situation personnelle compte énormément. Votre horizon de placement, vos objectifs financiers, votre tolérance au risque et vos obligations financières jouent un rôle dans l’élaboration de votre stratégie. Ce que les données nous indiquent toutefois, c’est qu’attendre une certitude parfaite constitue une stratégie risquée.

Nous pouvons vous aider

Les décisions de placement sont très personnelles, et il n’y a pas de solution universelle pour déterminer si le moment est bien choisi pour investir. Si vous vous demandez si le moment est bien choisi pour investir ou si vous êtes préoccupé par les conditions actuelles du marché, communiquez avec un conseiller en investissement Edward Jones.

Renseignements importants :

Edward Jones, ses employés et ses conseillers en investissement ne peuvent fournir de conseils fiscaux ou juridiques. Vous devriez consulter votre avocat ou un conseiller fiscal qualifié relativement à votre situation. Le présent document ne doit pas être utilisé autrement qu’à des fins d’information générale. Les questions particulières doivent être adressées à un fiscaliste compétent.