Les Canadiens se sentent mal préparés pour la retraite, mais ils épargnent quand même
Un sondage d’Edward Jones Canada montre que les intentions de cotisation à un REER demeurent stables, malgré des sentiments de confusion et d’incertitude
TORONTO (ONTARIO), LE 18 FÉVRIER 2026 – De nouvelles données d’Edward Jones Canada montrent que 70 % des Canadiens éprouvent des sentiments négatifs à l’égard des cotisations à un REER. La confusion est l’émotion la plus courante (40 %), de nombreuses autres personnes n’étant pas certaines de maximiser leurs occasions de REER (37 %) ou craignant de ne pas cotiser suffisamment pour une retraite sûre sur le plan financier (36 %).
Ces réactions émotionnelles cadrent étroitement avec la façon dont les Canadiens comprennent les REER :
- Un peu plus de la moitié (56 %) comprennent la valeur des déductions fiscales.
- Seulement 55 % comprennent les incidences fiscales des retraits.
- À peine la moitié (53 %) se sentent confiants quant à l’échéance d’un REER.
La confiance est un peu plus élevée à l’égard de la date limite de cotisation annuelle, les deux tiers (66 %) affirmant qu’ils la comprennent (le plus haut niveau de littératie financière pour tous les sujets liés aux REER), mais la clarté diminue considérablement au-delà de ce sujet.
« Ce que nous observons, c’est une génération qui sait qu’elle doit épargner en vue de la retraite, mais qui n’a pas la confiance nécessaire pour bien faire les choses », a déclaré Julie Petrera, directrice de la planification financière à Edward Jones Canada. « La bonne nouvelle est que l’inconfort indique souvent qu’on est prêt à demander de l’aide et à apprendre. »
Les intentions demeurent stables
La pression financière demeure le principal obstacle qui empêche les Canadiens de cotiser à un REER. Plus des deux cinquièmes (42 %) estiment que les pressions financières (revenu insuffisant, coût de la vie élevé, remboursement de dettes) sont le principal obstacle à l’épargne-retraite, comparativement à 39 % l’an dernier.
Toutefois, malgré les émotions négatives et les difficultés financières, les intentions de cotisation au REER demeurent stables. En fait :
- Quarante et un pour cent des Canadiens prévoient de cotiser à leur REER cette année, ce qui cadre étroitement avec le résultat de 39 % de l’an dernier.
- Quinze pour cent ont l’intention de cotiser le montant maximal à leur REER (stable sur 12 mois).
- Par ailleurs, 9 % affirment qu’ils ne peuvent pas se permettre de cotiser, une baisse négligeable par rapport aux 10 % de 2025.
« Il est important de se rappeler qu’un REER est un compte et non un régime de retraite complet », a déclaré Mme Petrera. « La planification de la retraite est une affaire très personnelle, et nos conseillers en investissement offrent des conseils personnalisés pour aider les Canadiens de toutes les générations à déterminer si un REER correspond à leurs objectifs généraux et à élaborer un plan global pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers ».
Différences générationnelles
Les jeunes adultes affichent les plus hauts niveaux d’émotions négatives par rapport aux personnes plus âgées (84 % des 18 à 34 ans par rapport à 75 % des 35 à 54 ans et 54 % des 55 ans et plus). En parallèle, les jeunes adultes montrent un niveau moins élevé de littératie financière. Seulement 36 % des adultes de 18 à 34 ans se sentent en confiance à l’égard de l’échéance d’un REER, comparativement à 50 % des personnes de 35 à 49 ans et à 69 % des personnes de 55 ans et plus.
En ce qui concerne les intentions d’épargne, nous entrevoyons un rebond modeste, mais important : 48 % des adultes de 18 à 34 ans prévoient de cotiser cette année, comparativement à 41 % l’an dernier et à 58 % en 2024. Parmi les personnes de 35 à 54 ans, les intentions de cotisation à un REER demeurent stables (59 % en 2026 comparativement à 60 % en 2025).
La hausse des intentions ne s’est toutefois pas traduite entièrement par un sentiment de préparation. Même si près du quart des Canadiens (24 %) affirment qu’ils ne rencontrent aucun obstacle et qu’ils sont sur la bonne voie pour la retraite, ce sentiment est beaucoup moins courant chez les jeunes adultes. Seulement 9 % des personnes de 18 à 34 ans et 15 % des personnes de 35 à 54 ans déclarent n’avoir aucun obstacle et se sentir sur la bonne voie. En revanche, près de la moitié (45 %) des Canadiens de 55 ans et plus affirment ne pas rencontrer d’obstacles, une hausse notable chez ceux qui approchent de la retraite.
Ce sentiment accru de préparation est plus prononcé parmi les groupes d’âge qui ont un meilleur accès à des conseils financiers. Près de la moitié (48 %) des Canadiens âgés de 55 ans et plus ont un conseiller en investissement attitré, comparativement à près du quart (24 %) des personnes de 35 à 54 ans et à seulement 13 % des personnes de 18 à 34 ans.
La date limite pour cotiser à un REER pour 2025 est le 2 mars 2026. Les Canadiens pourraient cotiser jusqu’à 18 % du revenu qu’ils ont gagné l’année précédente, jusqu’à concurrence de 32 490 $ pour l’année d’imposition 2025, en plus des droits de cotisation inutilisés (sous réserve des facteurs d’équivalence). Pour en savoir plus, cliquez ici.
Méthodologie du sondage en ligne
Entre le 26 et le 28 janvier 2026, 1 533 adultes canadiens de 18 ans ou plus ont participé au sondage en ligne mené par Pollara Strategic Insights. Un échantillon aléatoire de cette taille peut être considéré comme exact à ±2,5 %, 19 fois sur 20. Les résultats ont été pondérés en fonction des données les plus récentes de Statistique Canada, de sorte qu’ils soient représentatifs de la population canadienne.
Terminologie
La littératie financière est la capacité de comprendre et de gérer efficacement ses finances personnelles, y compris établir un budget, épargner, investir et prendre des décisions financières éclairées. Aux fins du présent sondage, il s’agit de la compréhension des REER.
À propos d’Edward Jones Canada
Edward Jones est un courtier en valeurs mobilières de plein exercice qui offre une gamme de produits, services et solutions d’investissement aux investisseurs particuliers. Nous comptons plus de 870 conseillers en investissement dans les collectivités canadiennes à travers tout le pays. Membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements et du Fonds canadien de protection des investisseurs, Edward Jones est également membre de la Bourse de Toronto. Pour en savoir plus, consultez le site edwardjones.ca.
Personnes-ressources pour les médias
Darryl Konynenbelt
Service des relations publiques d’Edward Jones
Darryl.Konynenbelt@edwardjones.com
Rachael Gallant
Proof Strategies pour Edward Jones
rgallant@getproof.com